L’émoi en fuite

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Foto : Alain Barbero 2014 (Café Sperl)

Er blickt durch sie wie durch kristallines Glas und wartet auf den Moment, in dem das Licht das Fieber durchbricht. Darauf, dass der Augenblick, den ihr Lächeln währt, nicht sogleich in tausend Einzelheiten zerspringt. Sie gibt ihr Bestes, doch er, viel zu langsam, erwischt es nicht. Wie im Spiegelkabinett, in dem es alle Möglichkeiten, Richtungen und Antworten vielfach gibt. Auch mit Samthandschuhen traut er sich nicht. Erst am Ende spielt sie mit ihren Haaren und er kommt nicht umhin sich zu fragen, ob er nicht viel zu vorsichtig war.

Il voit en elle comme à travers un verre de cristal, attend que la lumière perce la fièvre et que l’instant né de son sourire n’éclate pas aussitôt en mille morceaux. Elle fait de son mieux, mais lui, bien trop lent, le laisse échapper. Comme dans un palais des glaces, où possiblibilités, choix et solutions sont décuplés. Même avec des gants de velours il n’ose pas. Ce n’est qu’à la fin qu’elle libère ses cheveux et il se demande si après tout, il n’a pas pris trop de précautions.

Text : Barbara Rieger 2014 (Traduction Sylvie Barbero-Vibet)

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One thought on “L’émoi en fuite

  1. Magnifique photo…ce noir et blanc convient parfaitement au texte “surréaliste” de Barbara. Bravo!
    Cet été j’irai au “Café Sperl” pour déguster un café viennois glacé avec un gâteau Sperl. Le tout servi dans le jardin.
    Je rêve …..

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